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Archive for the ‘Z – Petit écran’ Category

Malgré un travail important de la part de quelques éditeurs de DVD, le catalogue des film russes en France est vite parcouru. Au cinéma, en dehors quelques programmes spéciaux dans l’année, nous revenons toujours au même film. Pourtant, la Russie a produit de nombreux bijoux qui n’ont pas vraiment fini de remonter à la surface.

 

Heureusement, afin de découvrir facilement quelques films russes, plus ou moins connus, le site Mosfilm met à disposition de nombreux titres. Certains films sont visibles gratuitement, d’autres moyennant une petite rétribution et enfin, il existe deux salles virtuelles où sont programmés des films chaque jour. Naturellement, il y a à boire et à manger. Certains titres sont habillés de sous-titres en Allemand, en Anglais et en Français.

 

À titre indicatif, voici une liste de films russes* qu’il faut connaître :

Le père Serge / Otets Sergiy (1918) Yakov Protazavov

Le cuirassé Potemkine / Bronenosets Potyomkin (1925) Sergei Eisenstein

La grève / Stachka (1925) Sergei Eisenstein

Overcoat / Shinel (1926) Grigory Kozintsev and Leonid Trauberg

By the Law / Po zakonu (1926) Lev Kulesov

Trois dans un sous-sol / Tretya meshchanskaya (1927) Abram M. Room

Octobre / Oktyabr (1928) Sergei Eisenstein

Tempête sur l’Asie /Potomok Chingis-Khana (1928) Vsevolod I. Pudovkin

La maison de la place Trubnaïa / Dom na Trubnoy (1928) Boris Barnet

L’homme à la caméra / Chelovek s kino-apparatom (1929) Dziga Vertov

A Fragment of Empire / Oblomok imperii (1929) Fridrikh Ermler

Le chemin de la vie / Putyovka v zhizn (1931) Nikolai Ekk

Faubourg /Okraina (1933) Boris Barnet

Chapaev / Chapayev (1934) Sergei and Georgi Vasiliev

Le bonheur / Schastye (1934) Alexander Medvedkin

Jolly Fellows / Vesyolye rebyata (1934) Grigori Alexandrov

Alexandre Nevsky / Aleksandr Nevskiy (1938) Sergei Eisenstein

Maxim trilogy / Vozvrashcheniye Maksima (1938-40) Grigori Kozintsev, Leonid Trauberg

The Dream / Mechta (1943) Mikhail Romm

Ivan le terrible / Ivan Groznyy (1944) Sergei Eisenstein

Carnival Night / Karnavalnaya noch (1956 ou 1957) Eldar Ryazanov

Spring on Zarechnoy Street / Vesna na Zarechnoy ulitse (1956) Marlen Khutsiev and Felix Mironer

Le quarante-et-unième / Sorok pervyy (1956) Grigory Chukhai

Quand passent les cigognes / Letyat zhuravli (1957) Mikhail Kalatozov

* Ces titres ne sont pas forcément présents sur le site Mosfilm.

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Allison Schulnik

 

A snake in the Grass, un extrait du film Little Prince de Bob Fosse (1974).

 

Un extrait du Marquis, adapté de Sade par Henri Xhonneux. Roland Topor fait partie de l’aventure et ça se sent.

 

Un extrait d’un film que je ne parviens pas à trouver dans sa version complète : Soft Lights and Sweet Music (Herbert Smith – 1936).

 

Enfin, certains courts métrages d’animation de Ladislas Starewitch ont été restauré et sortent au cinéma mercredi prochain. Le détail des séances sur Allociné.

Un avant-goût ici :

 

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L’extrait d’un film américain prometteur, passé quasiment inaperçu.

 

Un essai d’un réalisateur français atypique.

La suite est visible ici.

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Treme est l’une des dernières séries produites par la chaîne HBO, à qui l’on doit notamment Six Feet Under, Boardwalk Empire et The Wire, pour ne citer qu’elles. La série a d’ailleurs été coécrite par David Simon le créateur de The Wire et Eric Overmyer qui avait participé à la série.

Ici, il s’agit de traiter l’après Katrina à travers le destin de plusieurs personnages. Nous suivons, dans des portraits croisés la vie d’une femme qui cherche la trace de son frère, mystérieusement disparu en détention, le parcours chaotique d’un musicien de jazz Antoine Batiste, Albert Lambreaux, le grand chef indien du Mardi Gras, Annette, chef aussi, mais d’un restaurant qui peine à remonter la pente et Davis, son fiancé par intérim passionné de musique et DJ à ses heures. Nous l’aurons compris, Treme regarde fort du côté musical et s’inscrit pleinement dans la tradition de la Nouvelle-Orléans. Ce thème est enrichi par la focalisation sur le mélange culturel dont les Indiens du Mardi Gras sont des figures importantes.  D’un autre côté, la série pointe les déficits de l’administration Bush à faire face à l’après Katrina, que ce soit aussi bien à travers les procédures pénibles de recherche de vérité ou la verve virulente d’un universitaire qui souligne les dysfonctionnements administratifs.

Ainsi, et un peu à la manière de The Wire -sans doute l’une des meilleures séries de ces dernières années – Treme est une œuvre chorale dans tous les sens du terme. L’intrigue ne se présente pas comme le maître mot de cette série et les amoureux de suspense risque de ne pas être servis. Il ne s’agit pas d’une série policière à proprement parler et elle est donc assez éloignée de The Wire en ce sens. Pourtant, nous nous laissons porter avec délectation au milieu de ces tourments humains où chacun tente de fuir la résignation et de reconstruire, autant que faire se peut, les bases d’un nouveau commencement.

 

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