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Posts Tagged ‘La Filmothèque’

Une nouvelle semaine de cinéma bien chargée débute aujourd’hui. Plus de vingt sorties au compteur, dont une grande partie sera sans surprise. Notons aussi que le documentaire s’invite toujours davantage dans les grilles de programmations (six pour ce mercredi).

My Joy, Magma, L’étranger en moi et Inside Job représentent pour moi les films à la marge des  autres productions de cette semaine. Une fois n’est pas coutume, cet agenda ne présentera les films retenus qu’à travers les bandes-annonces.

My Joy

Magma

L’étranger en moi

Inside Job


À noter :

La rétrospective Alexandre Sokourov continue toujours au Jeu de Paume. Le jour de l’éclipse passe dimanche à 16h30, Élégie simple, mardi à 19 heures…

La maison de la Culture du Japon propose un festival du film japonais à l’ère numérique ainsi qu’un panorama du cinéma japonais contemporain, années 2000-2010.

La Filmothèque garde sa palme de la programmation la plus dense en mettant en avant Harvey Keitel (douze films), le Neo-réalisme italien et 25 fois Woody Allen.

Au Grand Action, mardi à 20 heures, le ciné-club Positif projettera California Dreamin’.

Et beaucoup d’autres cycles au Balzac, au Nouveau Latina et un peu partout.

Bonnes toiles à tous.

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Cette rétrospective est un très beau cadeau de la part de La Filmothèque à l’occasion de l’année France-Russie.

Le détail de la programmation :

(ALEXANDRE NEVSKI) Aleksandr Nevskiy de Sergueï Eisenstein 1938 1H46 avec Nicolai Tcherkassov,
Nicolai Okhlopkov, Alexandre Abrikossov, Dimitri Orlov

Film présenté à partir du 19 mai.

Dans la Russie du XIIe siècle, Alexandre Nevski, prince pacifique d’un peuple de pêcheurs, prend le commandement d’une armée pour repousser les hordes barbares qui ont envahi son pays. Cette fresque épique et populaire teintée de patriotisme d’un maître du cinéma, se révèle être une allégorie en forme d’avertissement contre l’Allemagne d’Hitler. Symbiose magique entre la photo d’Edouard Tissé et la musique de Prokofiev.

ANDREI ROUBLEV
(Andrey Rublyov) de Andreï Tarkovski 1966 (couleurs) 3H05 avec Anatoli Solonitsine,
Ivan Lapikov, Nikolai Grinko, Nikolai Sergeyev

Dimanche 16 à 18H50  /  Mardi 18 à 20H30

Andreï Roublev, peintre illustre de la Russie du XVème siècle, part à Moscou pour peindre les fresques de l’Eglise de l’Annonciation. Mais cette époque est celle des troubles, des luttes de pouvoir et des guerres. Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants à d’hallucinantes cruautés. Le spectacle de ces inhumanités amène Andreï Roublev à une réflexion douloureuse sur le rôle de l’art et de l’artiste. Une œuvre intime, épique et tragique empreinte d’un mysticisme sublimé par les affres d’un homme qui croit en la bonté du monde. Mais ce film historique, au-delà de sa réflexion sur la religion et l’art, est par sa beauté plastique une véritable expérience cinématographique.

LE BONHEUR D’ASSIA (Istoriya Asi Klyachinoy) de Andreï Kontchalovski 1966 1H39 avec Ia Savvina,
Alexandre Sourine, Ivan Petrov

Jeudi 6 à 18H30  /  Samedi 15 à 17H40

Assia est ouvrière agricole dans un kolkhoze. Elle est jeune, belle et pleine de vie. Sa seule tare est de boiter. Courtisée par un amoureux transi, elle est vouée corps et âme à son amant qui pourtant la traite brutalement. L’annonce de sa maternité prochaine le changera-t-elle ? Ce film fait partie des grandes réussites de Kontchalovski : les décors naturels sont prodigieux, le ton direct donne un sentiment de vérité, les personnages débarrassés de tout stéréotype socialiste témoignent d’une extrême témérité qui vaudra à ce film une interdiction de 20 ans.

BORIS GODOUNOV
(Boris Godunov) de Serguei Bondartchouk 1986 (couleurs) 2H10 avec Serguei
Bondartchouk, Alyona Bondartchouk, Gennadi Mitrofanov, Valeriy Storozhik

Vendredi 14 à 19H40

Ce film, inspiré du drame homonyme du poète russe Alexandre Pouchkine, raconte l’histoire vraie de Boris Godounov, le tsar illégitime de la Russie du XVIIe siècle, un homme d’une intelligence rare dont l’avènement n’aurait jamais eu lieu sans l’assassinat de Dimitri, l’unique héritier légitime du trône russe. Maître du film historique, Serguei Bondartchouk nous offre avec Boris Godounov une fresque dans laquelle il interprète lui-même le rôle-titre.

LES CHEVAUX DE FEU
(Tini zabutykh predkiv) de Sergueï Paradjanov 1964 (couleurs) 1H37 avec Ivan
Mikolajchuk, Larisa Kadochnikova, Tatyana Bestayeva, Spartak Bagashvili

Samedi 8 à 19H30  /  Vendredi 14 à 17H50

Au siècle dernier, dans un village des Carpates, deux familles Goutsoules nourrissent une haine irréconciliable, mais leurs enfants Maritchka et Ivan tombent amoureux l’un de l’autre. Bientôt Ivan doit partir sur des terres lointaines pour gagner sa vie… L’œuvre de Paradjanov, teintée  de réalisme, reflète le folklore, les coutumes, les rites quotidiens, l’inconscient et le conscient d’un peuple : les Goutzouls des Carpates. Une volonté ethnologique traversée par une poésie visuelle et musicale. Un chef-d’œuvre d’avant-garde.

LE CUIRASSÉ POTEMKINE (Bronenosets Potyomkin) de Sergueï Eisenstein 1925 1H09 avec Alexandre
Antonov, Vladimir Barsky, Grigori Alexandrov, Mikhaïl Gomarov, Julia Eisenstein

Film présenté à partir du 19 mai.

En janvier 1905, éclate la première révolution russe, suivie le 14 juin de la révolte des marins du « Potemkine ». Ce qui au départ s’annonçait comme la modeste protestation d’un équipage lassé et furieux de n’avoir à manger que de la viande pourrie, dégénère en une véritable insurrection dans le port d’Odessa. Extraordinaire reconstitution des événements de la révolution russe de 1905, ce film-phare est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma mondial. Avec lui, Eisenstein fait d’un groupe d’hommes et de femmes unis dans la même idéologie, le véritable héros d’une fresque où triomphe la science du montage nourrie de constructivisme et de symbolisme. A ceux qui contestaient la vérité historique des évènements, Eisenstein répondait, c’est vrai il y a de faux éléments mais qui donnent aux spectateurs une vérité historique de la révolution. Cette toute la définition du cinéma, un ensemble d’éléments truqués qui doivent donner au final l’impression de vérité

LE DÉBUT
(Nachalo) de Gleb Panfilov 1970 1H25 avec Inna Tchourikova, Valentina Telichkina, Nina
Skomorokhova, Leonid Kuravlyov Lion d’argent du meilleur film et Lion d’Or pour l’actrice Inna Tchourikova lors
de la 23ème Mostra de Venise (1971)

Jeudi 13 à 19H50

Une jeune actrice à la beauté atypique se voit, après bien des déceptions, attribuer le rôle principal d’un film sur Jeanne d’Arc. C’est le triomphe, certainement le seul pour cette actrice un « peu trop spécifique ». Construit sur une mise en abyme, le film entremêle fiction et réalité, et représente l’illusion cinématographique. C’est aussi une œuvre féministe, portée par l’interprétation d’Inna Tchourikova, « Muse » du cinéaste, magnifique dans le rôle de l’héroïne à la force intérieure inébranlable. Le réalisateur contourne la censure soviétique en idéalisant la sainte sous les traits d’une ouvrière socialiste!

DON QUICHOTTE
(Don kikhot) de Grigori Kozintsev 1957 (couleurs) 1H40 avec Nikolaï Cherkasov, Yuri
Tolubeyev, Serafima Birman, Lyudmila Kasyanova

Dimanche 16 à 15H50

Don Quichotte, gentilhomme sans fortune, est si passionné par les romans de chevalerie qu’il ne parvient plus à distinguer la réalité de l’imaginaire. S’identifiant aux héros, il veut lui aussi délivrer les opprimés, châtier les traîtres et faire le bien. Il décide alors de devenir à son tour un chevalier errant et de parcourir l’Espagne sur son cheval… Ce périple initiatique adapté du roman culte de Cervantes est un cri de colère, une bataille entre la dignité humaine et les forces qui cherchent à l’abaisser.

L’ENFANCE D’IVAN (Ivanovo detstvo) de Andreï Tarkovski  1962 1H39
avec Nikolai Burlyaiev, Valentin Zubkov, Yevgeni Zharikov, Stepan Krylov

Samedi 15 à 19H30  /  Lundi 17 à 15H50  (précédé de Une journée tranquille à la fin de la guerre)

Ivan est un enfant heureux, mais la guerre éclate et le plonge dans un cauchemar car sa famille est massacrée. Poussé par son envie de vengeance, il décide de devenir éclaireur, s’infiltrant derrière les lignes allemandes… Lion d’or au Festival de Venise en 1962, le premier film de Tarkovski était considéré par Jean-Paul Sartre comme l’un des films les plus importants du cinéma. Un poème filmique où les images réalistes de la guerre alternent avec l’onirisme des songes d’Ivan.

En complément : UNE JOURNÉE TRANQUILLE A LA FIN DE LA GUERRE (Spokoynyy den v kontse voyny)
de Nikita Mikhalkov  1970 34’ avec Natalya Arinbasarova, Sergey Nikonenko

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un soldat se sacrifie afin de préserver la postérité des tableaux de maîtres volés par les nazis. Le film de fin d’études du cinéaste, une œuvre limpide et forte qui contient une réflexion sur l’« utilité » de l’art.

L’HOMME A LA CAMERA (Chelovek s kino-apparatom) de Dziga Vertov 1929 1H08 avec Mikhail Kaufman

Mercredi 12 à 17H50  /  Samedi 15 à 16H10 (précédé de La Vengeance de l’opérateur de cinéma)

L’homme à la caméra sillonne la ville, son appareil de prises de vues sur l’épaule. Il cherche à saisir la vie à l’improviste, à observer l’aventure quotidienne d’une grande ville, un jour comme les autres. Le manifeste incontesté du documentaire. Dziga Vertov a fait un film « sans parole », « sans commentaires », « sans montage » et pourtant toutes ces tranches de vie s’agitent et vivent. C’est l’harmonie la plus intime entre l’homme, sa caméra et la vie qui les côtoie… Un chef d’œuvre.

En complément : LA VENGEANCE DE L’OPÉRATEUR DE CINÉMA (Mest kinematograficheskogo operatora)
de Ladislas Tsarevitch 1912  9’

Un dessin animé d’un des maîtres et créateurs du cinéma d’animation.

IVAN LE TERRIBLE (Ivan Groznyy) de Sergueï Eisenstein 1944 3H20

avec Nicolaï Tcherkassov, Ludmilla Tzelikovskaia, Serafina Birman, Piotr Kadotchinov

Film présenté à partir du 19 mai.

Devant l’incapacité des régents, le jeune Ivan décide de se faire couronner. Mais sa tante, qui voudrait voir son fils Vladimir sur le trône, avec la complicité des boyards, fait empoisonner la tsarine. Ivan se retire alors dans un monastère mais le peuple de Moscou réclame son retour. Une vision emphatique et grandiose du destin d’Ivan IV, Tsar de Russie, des images à la beauté vertigineuse (la dernière partie est en couleurs), mais aussi une critique de la tyrannie dans laquelle Staline vit une attaque personnelle : il interdit à Eisenstein de continuer à tourner, tout en lui donnant la chaire de cinéma à l’université de Moscou.

LA JEUNE FILLE AU CARTON À CHAPEAU (Devushka s korobkoy) de Boris Barnet 1927 1H

avec Anna Sten, Vladimir Mikhajlov, Vladimir Fogel, Ivan Koval-Samborsky, Serafima Birman

Dimanche 16 à 17H40

Une jeune fille habite avec son grand-père non loin de Moscou. Elle fabrique des chapeaux à domicile et les livre à la capitale. Sur son chemin, elle fait la connaissance d’un jeune homme qui erre sans succès à la recherche d’un logis. Elle décide alors de lui venir en aide. «La jeune fille au carton à chapeau, son premier chef-d’œuvre, pétillante histoire de billet de loterie et d’amour, enchaînement de situations désopilantes, charge aussi contre les nouveaux riches de la Nouvelle Économie politique.» Edouard Waintrop, Libération

LE JOUR DE L’ÉCLIPSE
(Dni zatmeniya) de Alexandre Sokourov 1988 (couleurs) 2H17 avec Alexei
Annanishnov, Irina Sokolova, Eskender Umarov

Film présenté à partir du 19 mai.

Un jeune médecin abandonne tout pour aller soigner les habitants d’un bourg perdu d’Asie Centrale. Dans un monde totalitaire, étrange et effrayant, qui semble menacé par l’apocalypse, il travaille et se consacre à l’écriture en dépit de tout. Le film est l’adaptation d’un roman dû à deux auteurs russes de science-fiction, Arcady et Boris Strugatsky. Le cinéaste y déploie toute sa magie pour créer une étrangeté familière. Images d’un bout du monde caniculaire, en sépia saturé, désert, vue aérienne d’une ville déjà vestige, mongoliens, figures prémonitoires d’une mutation catastrophique, enfant-ange tombé
du ciel non par la disgrâce, mais de carence, et au beau milieu, un jeune médecin en errance, entre ici et nulle part…

LE MIROIR (Zerkalo) de Andreï Tarkovski 1974 (couleurs) 1H48 avec Margarita Terekhova, Ignat Daniltsev,
Larisa Tarkovskaia, Alla Demidova, Anatoli Solonitsyn

Mercredi 12 à 19H30  /  Mardi 18 à 15H50

Alexis a 40 ans, une enfance déchirée entre la séparation de ses parents et la guerre, une vie présente empoisonnée par un mariage de plus en plus conflictuel. Dans sa femme, il a retrouvé sa mère. Son fils, lui, revit le malaise d’Alexis, petit garçon. Jeu de miroir, écho qui n’en finit pas, ce film magistral tisse par le biais d’une poétique complexe, l’histoire d’un homme et d’une nation, avec en toile de fond la guerre d’Espagne, ses réfugiés, le blocus de Leningrad, la mort d’Hitler et la peur de la Chine. Il constitue en même temps un vibrant témoignage de l’émotion associée aux visions du souvenir.

QUELQUES JOURS DE LA VIE D’OBLOMOV (Neskolko dney iz zhizni I.I. Oblomova) de Nikita
Mikhalkov 1979 (couleurs) 2H20  (copie en mauvais état) avec Oleg Tabakov, Yuri Bogatyrev, Andreï Popov,
Elena Solovei

Vendredi 7 à 19H30  /  Mardi 18 à 17H50

Un propriétaire terrien oisif et neurasthénique, a fait de son lit le centre de son existence monotone. Mais son ami d’enfance, accompagné d’une jeune femme, va tenter de rompre son isolement. Très vite le propriétaire terrien va tomber amoureux de la jeune femme… Adapté du roman de Gontcharov, le film de Mikhalkov dépeint avec autant de nostalgie que d’ironie les bonheurs et les souffrances de l’inertie, de la rêverie et du refus du travail.

SAYAT NOVA de Sergueï Paradjanov 1969 (couleurs) 1H17 avec Sofiko Tchiaourelli, Melkon Alekian,
Vilen Galestian, Giorgi Gegechkori, Spartak Bagashvili

Mercredi 5 à 19H30  /  Jeudi 13 à 17H50  (précédé de Variation sur le thème de Pirosmani)

De l’enfance aux derniers instants du troubadour arménien Sayat Nova, figure emblématique du poète. La Vie, l’Amour, les Angoisses Spirituelles, la Mort de cet Artiste du XVIIIème, évoquées au cours de douze chapitres. A la fois historique, poétique et baroque, la biographie de Paradjanov est une œuvre plastique et idéologique forte digne des plus grands collages surréalistes, à l’opposé du réalisme socialiste de rigueur.

En complément : ARABESQUES SUR LE THEME DE PIROSMANI (Mest kinematograficheskogo operatora
/ Arabeskebi Pirosmanis temaze) de Sergueï Paradjanov 1985 (couleurs) 20’
En une suite de saynètes jouées et
composées autour des tableaux du peintre, Paradjanov exalte la vie et l’œuvre du plus célèbre des artistes géorgiens, Pirosmani.

TEMPETE SUR L’ASIE (Potomok Chingis-Khana) de Vsevolod Poudovkine 1928 2H05 avec Valéri
Inkijinoff, Andrei Tchistiakov, Anatoli Dedintzev, Ludmila Belinskaïa, Anna Soudakevitch

Lundi 17 à 18H10

Lors de la guerre civile, en 1920, l’armée anglaise qui occupe la Mongolie capture un jeune vendeur de fourrures passé dans le clan des partisans. On trouve sur lui une amulette ayant appartenu à un lama et portant la charte de Gengis Khan, qui le fait passer pour un descendant du célèbre conquérant tartare. Les Anglais décident de l’utiliser pour en faire un roi fantoche à leur dévotion. Cette fresque historique épique et lyrique tournée en extérieurs marque par sa valeur ethnographique et par son regard sur la prise de conscience révolutionnaire.

TROIS FILMS DE MARC DONSKOI ADAPTÉS DE
LA TRILOGIE AUTOBIOGRAPHIQUE DE MAXIME GORKI

L’ENFANCE DE GORKI (Detstvo gorkogo) de Marc Donskoï 1938  1H40
avec Alexei Liarski, Mikhaïl Troïanovski, Varvara Massalitinova

Dimanche 9 à 19H30  /  Mercredi 12 à 15H50

Un jeune garçon, orphelin de père, vient habiter chez ses grands parents qui exploitent une teinturerie. Mais la vie est dure et l’ambiance familiale en pâtit. Le garçon commence à traîner avec une bande d’enfants livrés à eux-mêmes… Premier volet d’une trilogie adaptée des romans autobiographiques de Maxime Gorki, L’Enfance de Gorki est l’œuvre d’un grand cinéaste qui restitue admirablement les thèmes de l’écrivain : sa foi en l’homme, sa haine de l’injustice et son lyrisme.

EN GAGNANT MON PAIN
(V lyudyakh) de Marc Donskoï 1939 1H40 avec Alexis Liarski, Varvara
Massalitinova, Mikhail Troianovski

Lundi 10 à 19H30  /  Jeudi 13 à 15H50

Alexis Pechkov (le futur Maxime Gorki) a douze ans. Afin de gagner sa vie, il se place comme domestique dans une famille bourgeoise où on l’humilie et le fait travailler durement. Mais une dame de la noblesse va se prendre d’affection pour l’enfant, lui prêter des livres et lui faire découvrir les grands écrivains russes. Adapté du roman autobiographique de Maxime Gorki, En gagnant mon pain dépeint la vie paysanne du XIXème siècle, une époque marquée par l’oppression, la pauvreté et la difficulté de s’instruire pour les pauvres. Une grande œuvre humaniste.

MES UNIVERSITES
(Moi universitety) de Marc Donskoï 1940 1H38 avec Nikolaï Valbert, Stepan Kayukov,
Nikolai Dorokhin, Nikolaï Plotnikov

Mardi 11 à 19H30  /  Vendredi 14 à 15H50

Alexis a vingt ans, autodidacte, il voudrait entrer à l’université, mais il lui faut gagner sa vie. Il devient ouvrier boulanger chez un patron qui préfère ses porcs à ses ouvriers. Alexis décide alors d’instruire ses camarades de travail et parvient à déclencher une grève. Le dernier volet de la trilogie, une œuvre humaniste où la poésie le dispute à l’intensité dramatique.

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