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Sur le tableau des sorties, arrêtons notre stylo sur quelques productions intéressantes : Nothing but the Truth, Salle n°6 – Tchekhov, Femmes du Caire, Âmes en stock et Lola.

Nothing but the Truth revient sur les difficiles développements de l’Afrique du Sud. « À l’époque de la Commission Vérité et Réconciliation cette histoire met en lumière ceux qui luttèrent contre l’apartheid de l’intérieur. Sipho Makhaya travaille à la Bibliothèque Centrale de Port Elisabeth. Il en est le directeur adjoint et espère, après 43 ans de bons et loyaux services, d’humiliations et de souffrances endurées pendant l’apartheid (dont le meurtre de son fils), pouvoir enfin en prendre la direction alors que la politique de la nouvelle Afrique du Sud vise à la promotion des Noirs. Sipho vit seul avec sa fille, Thando, qui suit les débats de la Commission Vérité et Réconciliation dans l’espoir de connaître enfin la vérité sur le meurtre de son frère où elle travaille comme interprète. Ils accueillent la nièce de Sipho qui ramène le corps de son père, héros de la lutte anti-apartheid et mort à Londres où il est resté après l’avènement de la démocratie. C’est l’heure des règlements de comptes… plutôt celle de dire la vérité et de tenter la réconciliation. » (Source Allociné).

Vous pourrez lire une critique du film ici ou .

Salle n°6 – Tchekhov de Karen Shakhnazarov et Aleksandr Gornovsky, d’après la nouvelle d’Anton Tchékhov. Le site officiel ici (en anglais).

Femmes du Caire de Yousry Nasrallah dresse un magnifique portrait de femmes (citadines surtout) et de la société égyptienne.

« Tourner un mélodrame m’intéressait. D’une part, il s’adresse à tout le monde. D’autre part, ce genre a un grand potentiel subversif. Je pense aux films de Sirk où il est question de racisme et de l’émancipation des femmes. Mais aussi aux mélos égyptiens disparus où la femme était au centre des intrigues.

C’est l’image qu’avait Mona Zakki (Hebba).  Elle est connue et populaire en Égypte. Mais son image était celle d’une midinette. La petite fille vierge et pure. C’est pourquoi ce rôle a frappé. Ensemble, nous avons choisi les costumes, pas pour cacher ses formes, mais pour accentuer sa féminité. » Propos du réalisateur tirés du dossier de presse.

Âmes en stock (Cold Souls) de Sophie Barthes dont voici le synopsis extrait du dossier de presse : « Paul Giamatti, célèbre acteur américain, est en pleine crise existentielle. Il se cherche, peinant même à trouver le ton juste lors des répétitions de sa prochaine pièce, « Oncle Vania » de Tchekhov.

Il entend alors parler de la « Banque des Âmes », laboratoire privé proposant un service des plus intrigants : soulager les patients de leur âme. Leur retirer leur âme, tout simplement, et pourquoi pas la remplacer par une de celles disponibles dans leur catalogue !

Séduit, il décide donc de procéder à l’ablation de son âme. S’en suivent des réactions en chaîne dont il n’imaginait pas l’ampleur… »

Lola du philippin Brillante Mendoza qui, après Kinatay, détesté ou adoré, exploite à nouveau le réseau familial et ses difficultés.

Résumé tiré su site officiel : « À Manille, deux femmes âgées se trouvent confrontées à un drame commun : Lola Sepa vient de perdre son petit-fils, tué d’un coup de couteau par un voleur de téléphone portable ; Lola Puring est la grand-mère du jeune assassin, en attente du procès. L’une a besoin d’argent pour offrir des funérailles décentes à son petit-fils, pendant que l’autre se bat pour faire sortir son propre petit-fils de prison. Déambulant dans les rues de la ville, sous une pluie battante, elles luttent infatigablement pour le salut de leur famille respective. »

Signalons au passage la sortie du dernier Gaspard Noe, Enter the Void, aussi Hong Sangsoo revient avec Les femmes de mes amis, Jean Rochefort signe, avec Delphine Gleize, Cavaliers seuls et Dans ses yeux, Oscar 2010 du meilleur film étranger.

La reprise

Crime passionnel (Fallen Angel) d’Otto Preminger, 1945.

À noter sur les agendas

Mercredi débute la rétrospective des grands classiques du cinéma soviétique à La Filmothèque. Les détails sont accessibles dans la rubrique festivals etc.

Jeudi 6 mai à 20h30, à La Filmothèque, deuxième séance du Ciné-club Babel (revue éditée par des étudiants de Paris Diderot), projection de Rushmore, deuxième film de l’original Wes Anderson. À ne pas manquer s’il vous a échappé auparavant. Une petite discussion suivra.

« Dimanche 9 mai 2010, 11h : Pochette Surprise
Le rendez-vous culte du dimanche matin au Balzac ! Des séances pour toute la famille (à partir de 5 ans) avec le meilleur de Laurel et Hardy, Charlot, Buster Keaton, Méliès, Charley Bowers, Superman et plein d’autres surprises puisées dans le catalogue Lobster et présentées par Mireille Beaulieu. Les films muets sont accompagnés par un musicien invité et une glace Ben & Jerry’s est offerte à tous les spectateurs !

Mardi 11 mai, midi : les conférences d’Artcorusse au Balzac

Une conférence vidéo avec, comme d’habitude à la sortie, un petit apéritif gourmand ! Le thème : les Bouriates. Tarif unique : 3 euros.


Mardi 11 mai, 20h30, au Balzac : Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des Bolcheviks

Ce film burlesque de Lev Koulechov (URSS, 1924) sera accompagné en direct par l’Ensemble Unikum Swak, 15 musiciens et chanteurs dirigés par Mauro Coceano. Mr West est un vrai Américain et il a plein de préjugés à l’encontre des Soviétiques, dont il pense qu’ils sont tout à fait barbares. Quand il arrive à Moscou pour un voyage, il tombe aussitôt entre les pattes d’une bande d’escrocs roublards qui jouent avec ce cliché pour lui faire peur et lui extorquer de l’argent. »*

* Extrait de la lettre d’information du cinéma Le Balzac.

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